Définitions

Rétablir le maître ou mettre un cavalier sur l’esprit

La canalisation rapide du mental s’effectue grâce au travail corporel en somatothérapie et si possible une discipline quotidienne, faite de patience et de persévérance.Cela permet de mieux diriger son mental (donc son être) grâce à l’ouverture de l’état d’observation dans l’instant présent, le contrôle des mécanismes mentaux pour déjouer l’emprise et le conditionnement de l’ego en se libérant des serviteurs dans chaque instant de vie.

Les serviteurs

Lorsque le mental n’est pas maîtrisé, les pensées glissent vers toutes formes de négation : le doute, les peurs, l’angoisse, l’immobilisme, les états réactionnels, les schèmes récurrents, les désirs, les aversions, les projections dans le passé ou dans l’avenir, les fermetures mentales, la saisie mentale etc….

L’état d’équanimité

Si lors de toute situation ou contact qui active votre conscience, vous arrivez à rester dans l’état d’observation, ouvert pleinement à ce qui se passe, sans y ajouter une quelconque perception psychique (sans créer une opinion), sans passer à l’acte ni la réprimer, mais rester dans la frontière-contact (l’entre-deux), afin de sentir et de demeurer dans l’énergie émotionnelle brute, tant physique que mentale, vous instaurez alors par ce travail d’attention cette attitude de lâcher-prise qui engendre le déconditionnement ainsi que la non-création de nouvelles sensations.

L’état d’ignorance

L’organisme et l’environnement extérieur interagissent en permanence.
Tout ce qui apparaît dans l’esprit, pensée, émotion, idée, sentiment, s’inscrit en simultané dans le corps. En ne tenant pas compte de cette loi naturelle nous enracinons les mauvaises habitudes et continuons à en créer.

L’état réactionnel

Lors des interactions vécues dans notre quotidien si nous réagissons à l’une d’entre-elle de façon disproportionné face à la réalité, c’est qu’il y a un attachement en interne qu’il faut libérer. Uconditionnement peu ou fortement ancré (colère incontrôlée, impatience contre patience, dévalorisation excessive, émotion bloqué rappelant un trauma etc…) vient d’être réactivé par une séquence émotionnelle.  Sans recul, sans temps de réflexion, limpulsion est totale, sans effet de pouvoir la contrôler.

Le toucher conscient

C’est un toucher équanime : chaque mouvement doit-être fait de façon consciente, en totale présence, quels que soient le temps, les impératifs, l’humeur, les prérogatives de l’ego.
Chaque mouvement permet de « parler » au corps du sujet sans passer par le barrage de l’intellect.

Les pièges de l’ego

Sa négation, sa force, son emprise, ses serviteurs, sa permanence, ses résistances, ses défenses, son conditionnement, sa répétition, son inertie…
Le déséquilibre interne provient d’une dualité entre l’être profond (le soi) et l’ego (le moi) qui a été formaté en non conscience et qui détient le pouvoir.

Le toucher un besoin fondamental

Le contact cutané est un besoin biologique fondamental, notamment pour l’enfant pour son équilibre psychique, affectif et son développement psychomoteur.
Pour l’adulte, le contact direct avec la peau va déclencher par la stimulation des récepteurs cutanés reliés au cerveau, des substances notamment des hormones les endorphines, qui sont entre-autre antidouleur, antistress, anti-angoisse . En retour, de nouveaux messages de bien-être, détente, plaisir vont circuler en direction de certains organes et réguler leur fonctionnement.